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Antéchrista, d’Amélie Nothomb
par Josselin Deniau Un mot sur l’auteur : Amélie Nothomb est née le 13 août 1967, à Kobe (Japon). Elle est la fille du baron Patrick Nothomb, ambassadeur de Belgique. Avec lui, Amélie a voyagé aux quatre coins du monde. Depuis 1992, elle publie, régulièrement, aux éditions Albin Michel.
Un résumé du livre : Blanche est une adolescente timide et solitaire. Christa est une fille extravertie et séductrice. Tout les oppose. Elles se rencontrent à l'université et, malgré leurs natures contraires, deviennent amies. Mais l'amitié idéale que Blanche s’était imaginée ne dure qu'un temps, vite remplacée par une relation douloureuse : Christa se montre de plus en plus cruelle envers son amie qui essaye tant bien que mal de surmonter ses angoisses et se défaire de l’emprise de cette « Antéchrista ». Un extrait : « J'avais seize ans. Je ne possédais rien, ni biens matériels, ni confort spirituel. Je n'avais pas d'ami, pas d'amour, je n'avais rien vécu. Je n'avais pas d'idée, je n'étais pas sûre d'avoir une âme. Mon corps, c'était tout ce que j'avais. » Une critique : Un roman juste, souvent cruel, parfois irritant. Amélie Nothomb écrit parfaitement les troubles d’une adolescence nouvelle, en effervescence. C’est avec plaisir que l’on découvre les versants angéliques et sataniques de deux adolescentes que tout sépare, et, paradoxalement, que tout rapproche. Une œuvre très adroite qu’il est plaisant de lire. Prochain article : La Joueuse de Go, de Shan Sa |
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Jean-Paul Belmondo - 3ème partie -
par Josselin Deniau Suite de la « visité guidée » des films du grand Bébel. Tout le monde est là ?
« À bout de souffle » Réalisé par Jean-Luc Godard (1960) – Genre : drame / polar – Durée : 1h29 Avec Jean-Paul Belmondo et Jean Seberg
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Cellulaire, de Stephen King
par Josselin Deniau Un mot sur l’auteur : Stephen Edwin King est un écrivain américain né le 21 septembre 1947 à Portland, dans le Maine (États-Unis). Il a écrit plus de deux cents textes dont plus de cinquante nouvelles d'horreur ou fantastiques. Dans son essai « Anatomie de l’horreur », il retrace plusieurs décennies d'un intérêt prononcé pour l'épouvante à travers la littérature, le cinéma, la télévision et la radio. King possède une grande connaissance de la littérature d'horreur. En 2003, il a reçu la médaille de la National Book Foundation pour sa remarquable contribution à la littérature américaine. En 2007, l'association des auteurs de romans policiers américains Mystery Writers of America lui décerne le titre de « grand master ».
Un résumé du livre : Un phénomène surnaturel et inexpliqué se déclenche soudain dans le monde entier : une impulsion affecte tous ceux et celles qui se servent d’un téléphone portable, vidant leur esprit pour laisser place à des pulsions primitives, sanguinaires et incontrôlables. Les individus atteints, nommés « phonistes », ne tardent pas à développer un lien télépathique et à s’organiser ou se regrouper en « troupeaux ». Certains n’ont pas été contaminés. Dans ce monde plongé dans le chaos et le carnage, les survivants tentent de résister, mais les « phonistes » peuvent lire dans leurs esprits… |
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Jean-Paul Belmondo (2ème partie)
par Josselin Deniau Avant de revisiter la filmographie de l’acteur, je veux faire mention de ses premières expériences de comédien, sur les planches donc. Ceux qui ne seront pas curieux pourront commencer leur lecture au paragraphe suivant. Pour les autres, voici la liste des pièces de théâtre auxquelles Jean-Paul Belmondo a participé : 1950, La Petite Hutte (d'André Roussin), mise en scène Jean-Paul Belmondo et Guy Bedos ; 1950, Mon ami le cambrioleur (d'André Haguet), mise en scène Jean-Paul Belmondo et Guy Bedos ; 1950, La Belle au bois dormant (de Charles Perrault) ; 1952, Gloriana sera vengée (de Cyril Tourneur) ; |
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Jean-Paul Belmondo (1ère partie)
par Josselin Deniau Jean-Paul Belmondo est né le 9 avril 1933 à Neuilly-sur-Seine. Son père, Paul Belmondo, a des origines piémontaise (côté paternel) et sicilienne (côté maternel) ; c’est un sculpteur réputé. Sa mère est artiste-peintre. Son frère, Alain, est directeur de théâtre et producteur de cinéma. Sa sœur, Muriel, est danseuse. Et son fils, Paul, est coureur automobile ; il possède une écurie de voitures de course. Quant à la maison de production de Jean-Paul Belmondo, “Cerito Films”, a été ainsi baptisée en hommage à sa grand-mère sicilienne. Très jeune, Jean-Paul Belmondo n’est que peu porté sur les études. Plutôt dissipé, indiscipliné et rebelle, il se tourne vers la boxe et le football. La boxe est pour lui une passion qui ne le quittera jamais. À l'âge de seize ans, il souffre d'une infection tuberculeuse et va se soigner en Auvergne où, loin de toute agitation, il se découvre l’envie de devenir comédien. À son retour, il suit les cours de Raymond Girard, pour débuter au théâtre en 1950. Il prépare le concours du Conservatoire d'art dramatique. Reçu en 1951, il devient l'élève de Pierre Dux. Au cours des quatre années entre ces murs, il fait la connaissance de Jean Rochefort, Jean-Pierre Marielle, Pierre Vernier et Michel Beaune. Après quoi il est renvoyé du Conservatoire en raison de son comportement perturbateur (le jeune homme à la fâcheuse tendance de grimper aux rideaux ou sur la scène depuis le 1er balcon, entre autres cascades dont il a le secret !). |
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