 L'ACTRICE NATASHA RICHARDSON, ÉPOUSE DE LIAM NEESON, EST DÉCÉDÉE |
LOS ANGELES (Reuters) - La comédienne Natasha Richardson, épouse de l'acteur Liam Neeson, est morte des suites d'une chute à skis, a annoncé mercredi un porte-parole de la famille. "Liam Neeson, ses fils et toute la famille sont choqués et dévastés par la mort tragique de leur chère Natasha. Ils sont profondément reconnaissants pour le soutien, l'amour et les prières de chacun et demandent le respect de leur vie privée dans ce moment très dur", a déclaré le porte-parole Alan Nierob dans un communiqué. Natasha Richardson, 45 ans, partageait sa carrière entre le cinéma et le théâtre. Elle avait notamment été récompensée d'un Tony Award - l'équivalent des Oscars du cinéma américain - en 1998 pour son rôle dans la comédie musicale "Cabaret". Issue d'une famille très présente dans le septième art, elle était la fille de l'actrice Vanessa Redgrave et du réalisateur Tony Richardson. Natasha Richardson s'était grièvement blessé lundi lors d'une chute alors qu'elle skiait sur le domaine de Mont Tremblant, au Canada. Bob Tourtellotte et Michelle Nichols, version française Grégory Blachier |
|
|
LONDRES (Reuters) - Le chanteur britannique Boy George a été condamné à une peine de 15 mois de prison pour avoir séquestré en avril 2007 son compagnon norvégien à son domicile londonien. Le chanteur, de son vrai nom George O'Dowd, est resté impassible à la lecture du verdict du tribunal de Snarebrook, dans l'est de Londres. Sa famille et ses amis, dont certains ont éclaté en sanglots, étaient visiblement choqués. La durée de la peine infligée par le juge David Radford après le verdict de culpabilité rendu par le jury a étonné les avocats, qui tablaient sur trois mois d'emprisonnement. Durant le procès, Audun Carlsen a raconté comment il avait été battu et menotté par Boy George, qui n'a pas déposé devant les juges. L'avocat du chanteur a refusé de dire si son client entendait faire appel. Mike Collett-White, version française Jean-Loup Fiévet |
|
 Le Lido de Paris se produit sur une scène de Pékin en janvier 2008 © AFP/Archives Teh Eng Koon |
Revendiquant un taux de remplissage proche des 100% chaque soir, les cabarets parisiens, références internationales des plumes et des frous-frous, du Lido au Moulin Rouge, en passant par le Crazy Horse et le Paradis Latin, se réjouissent à l'unisson de ne pas ressentir la crise. Une seule observation commune, mais sans conséquence sur l'activité: depuis quelques années, les clients se décident moins longtemps à l'avance pour ces soirées d'exception, et les réservations tardives sont devenues fréquentes. "Cela crée un peu de stress dans la gestion, mais chaque soir, la salle est pleine. Pour le moment, on ne ressent pas la crise, sans doute parce que c'est chez nous que l'on vient l'oublier!", souligne Eric Lanuit, responsable de la communication du Lido, le temple des "Bluebell Girls" depuis 1946 sur les Champs-Elysées. |
|
Lire la suite...
|
|
 Un mannequin présente une saharienne vert de Ted Lapidus, en juillet 1975 à Paris, © AFP/Archives |
Le couturier Ted Lapidus, qui a eu son heure de gloire dans les années 1960 et 1970 avec une mode unisexe ou le style safari, est mort lundi à l'âge de 79 ans à l'hôpital de Cannes (Alpes-Maritimes), a-t-on appris auprès de sa famille. "Il s'est éteint à 14H30. Il souffrait depuis plusieurs années d'une leucémie et est décédé des suites d'une insuffisance respiratoire", a déclaré à l'AFP sa soeur et couturière Rose Torrente-Mett. Le couturier doit être inhumé vendredi au père Lachaise à Paris. Le président de la République Nicolas Sarkozy a salué en lui un créateur "toujours placé à la pointe de la modernité"."Son surnom +Ted Lapidus+, connu de tous les Français, symbolise depuis plus d'un demi siècle une marque à forte identité, qui a rendu la mode accessible à la femme et à l'homme de la rue", a dit le chef de l'état dans un communiqué. |
|
Lire la suite...
|
|
 Un magasin de luxe pour enfants le 19 décembre 2008 à Moscou © AFP Dmitry Kostyukov |
Pour les bambins de l'élite russe, la joie des fêtes de fin d'année n'a pas de prix et le père Noël n'hésite pas à débourser des liasses de billets d'un cadeau à l'autre, même en période de crise.Dans "La galerie pour enfants Iakimanka", qui a ouvert ses portes début décembre au coeur de Moscou à quelques centaines de mètres d'une gigantesque statue de Lénine, rien n'est laissé au hasard.Dans les allées, des sapins richement décorés et des Pères Noël mécaniques rappellent aux parents qu'en fin d'année, il faut casser sa tirelire, même si la poupée en porcelaine coûte la bagatelle de 50.900 roubles (1.275 euros). |
|
Lire la suite...
|
|
|
|
<< Début < Précédente 1 2 Suivante > Fin >>
|
| Résultats 1 - 9 sur 10 |